Un enfant ne veut pas d'un tableau de bord. Il veut un compagnon, une histoire, et le droit de se tromper. Le mode enfant de Max remplace les chiffres par un monde entier — nourri, en coulisses, par ses vraies données.
Côté enfant, l'application ne montre jamais une glycémie, jamais une unité d'insuline, jamais un score raté. Tout est traduit en langage symbolique : l'énergie, l'humeur, la liberté, des étoiles. Le médical reste chez l'adulte ; l'enfant, lui, apprend en jouant.
Zéro donnée médicale affichée à l'enfant
Jamais punitif : on recommence, on ne perd rien
Des mots simples, un rythme doux, aucune alerte anxiogène
L'espace parent, lui, garde la vue complète
Libo est le cœur du mode enfant : un compagnon dont l'humeur suit réellement la journée de votre enfant. Une glycémie qui reste dans le vert, un repas noté, une régularité tenue, et Libo va bien. Une journée compliquée, et il se repose — jamais il ne boude, jamais il ne juge.
Énergie — Le reflet symbolique de ses glycémies du jour. Quand ça se stabilise, l'énergie remonte.
Humeur — Nourrie par la régularité et les petits gestes accomplis, pas par la performance.
Liberté — Ce que l'enfant gagne en autonomie : plus il comprend, plus Libo s'ouvre.
Un niveau monte avec la constance, pas avec la perfection. Une seule action douce est proposée à la fois : jamais une liste de devoirs.
Une histoire à épisodes où votre enfant est l'élève d'une école qui apprend à dompter l'énergie. Les épisodes se débloquent l'un après l'autre, à son rythme. Max l'accompagne comme guide, jamais comme professeur.
Des épisodes qui s'ouvrent un à un — Pas de marathon : un épisode, une idée, une victoire. On peut s'arrêter et reprendre des semaines plus tard.
La météo du jour — Chaque matin, le monde de l'histoire prend la couleur de sa journée réelle — sans jamais nommer un chiffre.
Les missions de la vraie semaine — Boire de l'eau, bouger, prévenir un adulte quand ça descend. Le parent peut proposer une mission et la valider.
Un vestiaire à débloquer — Les étoiles gagnées habillent le héros. La récompense est cosmétique, jamais un jugement sur sa gestion.
Chaque jeu isole un mécanisme réel du diabète et le rend jouable. Ils se nourrissent de ses vraies données quand c'est pertinent, pour que l'aventure ressemble à sa journée.
Corps Aventure — Il devient le héros de son propre corps : il livre le glucose aux cellules et ouvre chaque porte avec une clé-insuline. Le décor est fabriqué à partir de sa glycémie, de ses repas du jour et de son temps dans la cible sur sept jours. La difficulté s'adapte à son âge.
Glucose Surf — Une vague à suivre, ni trop haut ni trop bas. En quelques parties, la notion de courbe et de cible devient une sensation plutôt qu'une consigne.
Équilibre — Repas et activité posés sur une balance : composer une collation qui tient la route, sans peser, sans compter. On apprend l'équilibre en le manipulant.
Libo t'explique — Des cartes cause puis effet, lisibles en dix secondes : pourquoi ça monte après un jus, pourquoi ça descend après le sport, pourquoi une nuit peut surprendre. Jamais culpabilisant, jamais une dose.
Les parties et les missions rapportent des pièces virtuelles qui servent à habiller Libo. Il n'existe aucun achat intégré dans le mode enfant, aucune monnaie réelle, aucune pression à dépenser. La tenue équipée suit Libo partout dans l'application.
L'espace parent se glisse derrière un code, à l'intérieur même du mode enfant : vous validez ses missions, vous lisez son journal, vous suivez sa semaine. Et depuis votre propre compte, la vue Parent par code partagé vous donne sa glycémie en direct, replacée dans son contexte, avec des alertes écrites pour rassurer plutôt qu'affoler.
Un code confidentiel protège l'espace parent dans l'app de l'enfant
Les missions que vous proposez, validées d'un geste
Sa glycémie en direct sur votre téléphone, par code partagé
La nuit, Max veille : vous ne vous levez que si cela compte
Le mode enfant est strictement non médical : il n'affiche aucune dose, ne propose aucun ajustement, ne remplace ni vous ni l'équipe soignante. Il sert à comprendre et à apprivoiser. Les décisions de traitement restent entre les adultes et le médecin.